Montpellier Unity User Group

Je suis depuis toujours intéresser par la création, j’avoue ne pas avoir terminer bon nombre de mes projets, mais j’ai toujours souhaité créer des choses, faire vivre des mondes. Oui, je suis plutôt du genre rêveur, passons.

En grandissant, ma volonté de tout vouloir créer en même temps m’a orienté vers la création de jeux vidéo (où j’ai pu voir la courbe de succès de mes projets baisser drastiquement, ce qui augmenta m’a motivation). Depuis peut-être un an, j’ai découvert le logiciel Unity3D, qui me permet de faire ce que je veux (presque tout ! Mon Dieu j’ai l’air d’un fou), c’est un moteur de jeux vidéo en 3D mis à la disposition des développeurs indépendants, et apportant énormément de potentialités avec lui.

Ce logiciel est tellement merveilleux, qu’une très large communauté s’est rapidement développé, partageant et créant à foison, à en foire bouillir le web.

Le point où je veux en venir, c’est que ce logiciel soulève tellement de passion qu’en France (et peut-être aussi ailleurs, mais en france j’parle déjà la langue, et ca c’est un plus) tout un groupe de développeurs se sont regroupés sur Montpellier pour faire des sessions de travail, et des conférences autour du développement de jeux vidéos que permet ce logiciel (et bien d’autres). Ils proposeraient des soirées aux thèmes variées allant du marketing à l’histoire des jeux vidéos afin d’offrir un support pour les développeurs indépendant de la région de Montpellier (Mais tout le monde à accès aux streams qu’ils diffusent).

Je trouve cet démarche extrêmement motivante pour des gens comme moi qui souhaitent se lancer dans le milieux (ou non, on verra la suite). Pis couplé à des sites comme kickstarter ou indiegogo, je suis sur que je ne serais pas le seul à me sentir attiré par le monde du jeux indépendant.

 

la news : http://www.unity3d-france.com/unity/2013/montpellier-unity-user-group/?PHPSESSID=r41kr22p6p3uj4dbultmubqal5

les streams : http://www.ustream.tv/channel/guillaumeswingswing

Publicités

Parce que les gens ne sont pas bulletproof…

Laissez-moi vous présenter ici la série télé « The Wire » (« Sur Écoute » en français).

Série policière sur le démantèlement d’un trafic de drogue et du crime à Baltimore.

Cette œuvre brille par son réalisme et son aspect critique de la réalité. En effet, ici pas de superflic One-man army, et de gadget à la james bond ou pas de bandits (parce que j’aime bien le mot) digne de GTA (« Gran Theft Auto », jeux vidéo par RockStar Games), tout se fait la plus fidèle réplique de la réalité.

Et ainsi chaque aspects de cette lutte acharnée nous sont dévoilés, des guerres intestines aux bavures, les sales coulisses de la politique et des médias, le manque de moyen des policiers, confrontés à des hauts-gradés incapable et des gredins (ahah) qui savent s’adapter malgré les difficultés de leur milieux.

Nous pouvons observer les prises de contrôles des deux parties comme leurs coups durs, tel une partie d’échec gigantesque.

Cette série, terminée en 2008, a reçu énormément de récompense et est considéré par beaucoup comme mythique. Il paraîtrait en plus que c’est la série favorite de Barak Obama ! Ohmagad.

Et c’est donc pourquoi je conseille à quiconque ne l’a pas vu de se jeter dessus. Sisi, j’vous jure !

Gloire à l’internet

S’il y a quelque chose de très intéressant avec internet c’est que cela nous permet de découvrir chaque jour de nouvelles pépites, des petites surprises qui nous font sourires et sentir reconnaissant d’être une espèce avec autant de créativité.

Je porte un toast à tout ces génies du monde rendu visible par internet, qui nous font oublier que notre société manipulatrice tente de nous rendre égoïstes et abrutis. J’aimerais croire qu’il existera toujours une fenêtre ouverte par lequel nous serons libre de nous exprimer, de penser, de nous montrer comme bon nous semble. Bien entendu, il est vraisemblable qu’un jour ou l’autre une institution quelconque arrive à prendre le contrôle total d’internet et à y imposer une forme de réglementation beaucoup plus strict, mais je pense (du moins je l’espère) qu’on trouvera toujours un moyen pour s’exprimer librement sans être réprimé par une autorité.

Et puisque nous semblons entrer dans l’ère de la répression d’internet, je suis curieux de voir comment vont évoluer les choses. Notamment le partage de la culture et l’évolution des différents médias.

Est-il possible qu’avec la réglementation d’internet on voit éclater un conflit entre les différents médias afin de prendre la place de média privilégié auprès de la population ? (bien entendu, je parle ici d’une population qui serait née après l’arrivé d’internet dans notre société, ceux qui maintenant ne connaissent que ça.)

Au secours des créateurs de demain

Récemment, un nouveau genre de pratique a vu le jour et qui, suite aux débats sur la réglementation d’internet, a vu sa popularité exploser jusqu’à devenir maintenant quasiment incontournable pour le lancement de nouveaux projets : le crowfunding.

C’est avec kickstarter, précurseur dans le domaine, que cette pratique s’est développée. Le crowfunding, c’est offrir la possibilités aux visiteurs de financer un projet qui n’en est encore qu’au stade d’idée en échange d’une récompense sous formes d’accès privilégiés au projet, goodies divers et autres services du genre. Cela permet d’apporter un soutien financier aux équipes lors de l’élaboration d’un projet.

Dans le monde du jeu vidéo cette pratique c’est répandu comme une trainée de poudre, et à même évoluer jusqu’à adopter un autre nom : l’alphafunding.

Le principe reste le même, apporter un soutien financier à l’équipe en échange de récompense diverse. Le point important de cette pratique est qu’elle permet d’avoir un accès anticiper au projet, c’est que le financeur (appelons-le comme ca) aura accès aux versions du jeu dîtes « Alpha » et qui ne sont habituellement utilisés que par les membres de l’équipe même car ne représentant que les premiers stades du développement.

Je trouve ce concept fabuleux, surtout dans le milieux indépendant où les problèmes financiers (et en tout genre) sont fréquents car cela leur permet d’obtenir un soutien non-négligeable non seulement avec l’argent donné mais aussi par la vitrine que ca offre sur le monde. En effet, pour un petite équipe sans financement, produire de la publicité à grande échelle est presque impossible. Ce genre de site agit comme une fenêtre ouverte sur le monde. De plus, les développeurs peuvent profiter de ces joueurs « V.I.P. » pour avoir des retours plus productifs (et surement des critiques plus vives) sur leurs jeux.

A l’heure actuelle, de plus en plus d’idées récoltent d’impressionnantes sommes d’argent, leur permettant de mener à bien les projets qui leurs tenaient à cœur. De quoi motiver toute une communauté d’innovateurs qui n’attendaient que cette occasion pour laisser exploser leur créativité.

Chut, quelqu’un nous observe….

/!\ SPOILER ALERT /!\

Je déteste les spoilers, et ce qui suit en est un conséquent si vous décidez un jour de lire la « Pentalogie du Ciel » de Bernard Werber, et plus précisément la trilogie « Le Cycle des Dieux ».

Merci de ne pas m’en vouloir 🙂

/!\ SPOILER ALERT /!\

Je profite de ce billet pour revenir sur l’article du blog MediaBurning sur le problème corps-esprit :

« Le problème corps-esprit, notre conscience peut-elle être le fruit d’une simulation ? »

Dans cet article, mediaburning met en avant la question de savoir si nous sommes des entités à part entières ou des simulations générés par une réalité « originelle ». Pour cela il se réfère à la réalité simulé dans « Matrix » ce qui m’a de mon côté fait réfléchir à l’œuvre de Bernard Werber la « Pentalogie du Ciel » où l’auteur pose les bases d’une idée très séduisante sur la possible existence d’êtres « supérieurs ».

Idée qui m’a immédiatement séduit, car empreinte de rêve et de folle imagination. Il pousse à l’extrême la pensée d’une entité supérieur en ajoutant à chaque fois un palier supérieur, soit disant inatteignable. Ainsi après les dieux, qui seraient notre interprétation ultime de cette divinité créatrice il ajoute les pages d’un livres, vu de l’intérieur, suggérant ainsi que nous ne sommes au final que l’invention de l’esprit d’un autre, rendu vivant par la lecture de celui-ci du livre renfermant notre histoire. Je me plais à croire cette idée saugrenue, ayant pour habitude de donner aux personnages d’un roman au fil de mes lectures. Je trouve que c’est une idée apaisante, au final. De savoir que tout est déjà écrit je veux dire.

L’ère des objets

« Nous vivons le temps des objets : je veux dire que nous vivons à leur

rythme et selon leur succession incessante. C’est nous qui les regardons

aujourd’hui naître, s’accomplir et mourir alors que, dans toutes les

civilisations antérieures, c’étaient les objets, instruments ou monuments

pérennes, qui survivaient aux générations d’hommes. »

(Baudrillard. La société de consommation)

 

J’aimerais revenir sur cette phrase de Baudrillard, que je trouve à la fois amusante et très réaliste.

En effet, nous ne produisons plus rien pour durer, nous avons des appareils photos jetables pour partir en vacances, des téléphones jetables, nos ordinateurs sont remplacés ou modifiés régulièrement, et même les voitures sont remplacés plus régulièrement qu’il ne devrait (mais qui suis-je pour juger). A tel point que l’on oublie que tout ces objets qu’on nous agite devant le nez, tel la carotte faisant avancer l’âne, sont placés sur notre chemin dans un but particulier et bien précis.

Ces lueurs d’espoirs, promesses de bonheur, ne servent au final qu’à nous détourner des vraies réflexions, de faire en sorte que nous ne nous posions pas de question sur le sens de cette mascarade. Des gens peu scrupuleux qui se disputent jalousement des brides de pouvoir et de contrôle, protégeant avidement une position qu’ils ne partageraient pour rien au monde.

Je ne suis cependant pas tant adepte des théories du complot, mettant en avant l’existence de sociétés secrète souhaitant le contrôle du monde. Je me dis qu’à leur place je n’aurais que très peu de confiance en des gens, qui comme moi, seraient capable n’importe quoi pour gratter un peu de pouvoir/argent/ou autre raison discutables. Bien qu’il est forcé que des accords entre ces même gens doivent exister, sinon ce serait une guerre ouverte, et il y aurait des morts dans les rues.

Bien sur, ce sont des allégories…quoique…

Fils de pub

Ce matin, sortant du lit l’esprit encore embrumé par une nuit trop brève, je m’installe à mon bureau, forçant mon cerveau gourd à se concentrer sur la dose effroyable de travail qui m’attend.

L’heure pressant, je navigue parmi les blogs de mes camarades de classes dans l’espoir de trouver l’article qui me fera réagir de si bon matin.

Soudain, mon œil avertis capte un élément notable. Un titre m’invite à venir en lire le contenu de la manière la plus directe et alléchante qui soit : « Toi, viens lire cet article, ca va te plaire » de Jmrudent. Flairant la bonne occas’, je saute sur le lien et parcours l’article avec avidité. Grand bien m’en pris car il fut fort divertissant.

Je dois avouer avoir été pris par cette accroche comme n’importe quel pigeon par une pub anonyme. Et que je ne peut qu’être pleinement en accord avec son discours sur la création d’individu égoïste par notre très cher société.

De mon point de vue, cette société de surproduction si tentatrice, n’est que le découlement logique d’une histoire entaché d’égoïsme et d’avidité de posséder un quelconque contrôle sur son prochain. Et j’aimerais savoir pourquoi alors que nous tentons de comprendre les méandres de notre pensée, nous accélérons d’un autre côté notre aliénation nous rendant de même incapable de penser ?

La dématérialisation

Lors de nos premiers cours de communication nous avons abordé la question de la légitimité de l’art à l’époque de sa reproductibilité technique, avec un texte de Walter Benjamin.

L’époque et le contexte change un peu, cependant la question de Benjamin reste valable. A l’aube du tout numérique, il est de mon avis que la question de la légitimité de l’art risque encore de revenir sur la table des discussions futiles. Vous savez, celles qui ont l’air de passionner tout nos « grands penseurs » qui se complaisent à débattre et à se battre sur des sujets toujours plus farfelues.

Pour ma part, je pense que l’art reste de l’art tant qu’il est considéré comme tel. En effet, avec des mouvements artistiques tendant vers la destruction plus que la construction (je cible ici, tout les arts dit moderne qui ne représente absolument rien à mes yeux) et l’apparition de nouveaux médias, la question de « l’Art » en tant que tel, devient très subjective. Je suis farouchement accroché à l’idée qu’il échoie à tout un chacun de se fixer sa propre définition de l’art, y intégrant les courants artistiques et les médias qu’il souhaite et en dénigrant d’autres à son bon vouloir.

A l’époque où l’art ne pouvait être décliner aussi rapidement et aussi facilement, de nombreux artistes se sont fait connaître et voir même aduler APRÈS leur mort, leurs oeuvres étant vivement critiqués et raillés du temps de leur vivant. De plus, l’humanité à toujours recherchée à reproduire ses oeuvres pour les diffuser le plus largement possible. Que ce soit dans un but militaire comme dans les romains de l’antiquité, ou dans un but religieux comme les chrétiens du moyen-âge, l’art à toujours été conçu dans un but d’exposition. A partir de ce postulat, quel est le but de s’écrier dès qu’est rendu possible la diffusion mondiale de n’importe quel type d’oeuvre ? Pourquoi, alors que cela permet de partager sa culture avec n’importe qui, l’on déciderait tout à coup qu’en fait ce n’est pas bien, que l’art devrait se trouver dans un musée où chez les riches, parce que sinon ça perd de son « aura » ?

J’espère que vous me pardonnerez ces propos, mais je trouve ces penseurs/raleurs, ces gens qui cherchent à créer des débats là où (je trouve) il n’y a pas lieu d’être, complètement à côté de la plaque et particulièrement stupide. Plutôt que de chercher à contrer, à repousser la nouveauté, ne serait-il pas plus utile et intelligent de chercher des moyens de vivre avec et de la faire prospérer ? Parce que pour l’instant, certaines réflexions me font penser que le moyen-âge n’est pas si loin que ça finalement…

Indie game : the movie

Hello again !

Pour cette deuxième critique des médias, j’aimerais vous parler ici d’un film documentaire canadien consacré à l’univers du jeu indépendant et plus particulièrement de la réussite de trois petit studio. Ce documentaire fait le lien entre le concepteur et son public, présentant les difficultés et les pressions que vivent les concepteurs durant toutes les phases du développement. Il tente de nous montrer le côté humain derrière la machine, en nous montrant que derrière chaque petite merveille audiovisuelle, une équipe plus ou moins grande se sera arracher les cheveux pour répondre (avec plus ou moins de succès) au attentes démesurés des joueurs de tout poils.

On y suit donc les créateurs de « Super meat boy« , « Braid » et « Fez » qui nous dévoile leur manière d’appréhender la conception d’un jeu jusqu’à sa sortie sur le marché. Bien que le film ne présente que des jeux ayant connus un certains succès après leur sortie, l’état psychologique dans lequel sont plongés les développeur nous en apprend énormément sur les studios ne pouvant mener leur projet à bien.

Ce projet est, à mon sens, une publicité positive pour tout ces petits studios indépendants, cela leur permettra de gagner en visibilité face aux gros studios qui eux n’ont que peu de problème à rendre leur jeu visible par la masse diffuse des joueurs. L’univers du jeux indépendant a pris énormément d’ampleur ces dernières années et de nombreux blogs et podcasts émergent afin de propager des nouvelles sur l’indie game à travers la toile (comme indius, ou At0mium pour ne citer qu’eux). Le film ayant été un joli succès, une version longue est envisagée et mettrait en scène plusieurs développeurs moins connus (et surement moins couronnés de succès).

L’autre point positif de ce documentaire est qu’il donne la parole aux développeurs indépendant, permettant à de jeunes développeurs (comme moi) d’avoir toute une flopée d’informations quand aux phases de développements d’un jeu et aux difficultés tant techniques qu’émotionnelles qu’ils doivent traverser. Pour ma part, cela n’a fait que me conforter dans mon choix de travailler dans ce domaine là, en tant qu’indépendant ou en rejoignant un petit studio de développement (Ankama serait parfait, petit studio indé devenu grosse compagnie).

Dans tout les cas (surtout si vous aimez les jeux vidéos) je recommande fortement le visionnage de ce film.

Et pour finir, voici la musique du thème principal de Indie Game : The Movie, que je trouve magnifique.

Le transmedia, l’art de mêler les genres

Aloha,

Pour ce premier billet, j’aimerais vous présenter un sujet qui me tient à coeur, en plus il est dans le thème, ça tombe bien.

Il s’agit du transmedia, méthode qui consiste à rassembler plusieurs médias en réseau autour d’un même univers.

Elle est différente du cross-média par le fait qu’elle fasse vivre cet univers par le biais des différents médias, apportant à chaque fois des informations complémentaires sur l’histoire générale.

C’est aussi différent de l’adaptation simple, qui n’est au final qu’un portage d’un contenu sur un média différent, rien n’évolue ici.

J’ai toujours trouvé fascinant, et particulièrement plaisant, de pouvoir retrouver les univers et personnages que j’affectionne sous divers format.  L’exemple le plus connu est surement la franchise Star Wars, qui propose de la découvrir sous différents aspects et différentes époques pour peu qu’on regarde les films, joue aux jeux vidéos et lisent les livres. La communauté elle-même, attiré par ce genre de concept s’en retrouve à proposer du contenu entrant dans le concept de transmedia. Il existe par exemple pléthore de livre de fan sur la saga Star Wars.

Même si ce n'est pas le plus probant, voici un exemple de ce que pourrait être le transmedia chez LucasArt

Même si ce n’est pas le plus probant, voici un exemple de ce que pourrait être le transmedia chez LucasArt

Il est de mon avis que cette méthode tend à favoriser l’impact qu’à notre oeuvre sur le public, en permettant premièrement de toucher une plus large cible du fait de ses nombreux canaux de diffusions et deuxièmement, en créant un sentiment d’identification et de personnalisation plus fort de par l’évolution constante de l’univers et de la longévité de celui-ci. Je pense que l’on est plus à même de s’attacher à un (ou plusieurs) personnages qui perdurent dans le temps plutôt qu’à un autre qui apparaîtra seulement dans 3 films pour ensuite tomber dans l’oubli (souvent au grand soulagement du public averti)

C’est un projet que je nourris depuis plusieurs années, avoir la possibilité de raconter une histoire en utilisant plusieurs supports médiatiques. Et ce qui en est l’origine est une petite entreprise française nommée Ankama. Créée en 2001, elle sort un petit jeu flash « Dofus » qui fait alors un carton. Dès lors c’est la consécration et tout s’accélère, une maison d’édition est créée qui décline leur univers sous forme de manga, puis un deuxième jeu et enfin un dessin animé et même un magazine. Toujours sur le thème de Dofus. Depuis, ils travaillent sur leur dernier jeu en date, suite logique du 1er et continuent à sortir divers projet sur le même thème (bien qu’ils se soient quelque peu diversifié par la suite, l’univers de Dofus, ou du Krosmoz, perdure encore aujourd’hui…d’ailleurs je joue au dernier, Wakfu, qui est sorti il y a quelques mois)

Exemple du transmedia pour Wakfu, suite de Dofus

Exemple du transmedia pour Wakfu, suite de Dofus

Adorant la lecture, les jeux vidéos et les dessins animés (qu’on pourrait regrouper avec les séries télévisés) voir ainsi un univers décliné sous tout les aspects possible m’enchante réellement. Qui n’a jamais rêvé de pouvoir jouer aux mêmes jeux que ses héros préférés, ou lire et écouter les mêmes choses ? C’est un rêve d’enfant, je l’avoue mais il m’a toujours semblé dommage de perdre tout ses êtres enchanteurs qui accompagnent notre enfance faute d’évolution de leur univers.

C’est pourquoi j’envisage plus que fortement de créer mon propre univers évolutif et reposant sur la méthode du transmedia. Ou à défaut, travailler pour Ankama, ça serait sympa aussi.